lundi 30 novembre 2009

Aujourd'hui, je vais chercher mes "bottes". Premiers flocons ce matin. 3-4 centimètres restent au sol. L'hiver arrive. Dois je me réjouir ou me dire que j'en ai jusqu'en mars ?

Ottawa

Les photos ici.
Très bon we.

Ottawa

vendredi 27 novembre 2009

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles. Le train-train quotidien s'est installé. Ce week-end après un mois sans bouger je pars à Ottawa, la capitale du Canada (vous le saviez n'est ce pas ?). Les photos mardi...

See u les gens.

dimanche 1 novembre 2009

Tout doit disparaître

C’était affaire à saisir
Quelque chose d’unique
A vivre et à mourir
Et tellement romantique

Tu te souviens mon amour ?
On était tellement ivre
On attendait le jour
On ne voulait pas dormir

Attention le temps passe
Plus qu’un seul exemplaire
Je t’aime et je me lasse
Tout doit disparaître


A force de trop douter
J’en deviens abruti
Aurais-je dû rajouter
Un an de garanti ?

Je ne veux pas qu’on s’abime
Que l’on devienne médiocre
Puisque le sublime
Est en rupture de stock

Attention le temps passe
Et nous prend en traître
Tu m’aimes et tu te lasses
Tout doit disparaître

vendredi 30 octobre 2009

Tadoussac

Petite vidéo faite par un pote pour Tadoussac. Musique de cowboy bebop.



Je vous l'avais bien dit que les baleines étaient pas loin

jeudi 29 octobre 2009

lalala

Pour me rattraper de la dernière vidéo, je fais suivre un lien vers une petite chanson enfantine toute gentillette. Le titre : "je veux une queue".

mardi 27 octobre 2009

I'm so sorry

Bonjour les amis,

Pas le temps de mettre des messages ici, mais ne vous inquiétez pas je ne laisse pas tomber.
Hier je me suis marré comme un con devant cette vidéo....
Désolé c'est pas fin... c'est même scato... c'est justement pour ça que je me suis marré !

mardi 20 octobre 2009

vendredi 25 septembre 2009

News of the world

Tout s'accélère. Je commence un boulot mardi à la banque nationale du Canada (mission d'un mois voire plus). Un chaton est venu vivre avec nous. Ramené par ma coloc un soir car trouvé dans la rue, dans l'intention de l'amener à la spa le lendemain. Evidemment il n'est pas parti. Comment tu peux te séparer d'un chaton de six semaines ?
Donc voilà elle saute partout, elle est toute mimi. Noire avec les pattes blanches. Et tous mes potes en sont jaloux. Héhé.

La semaine dernière, il y'avait une grosse soirée chez moi. Super sympa. On s'est couché au petit matin. Et demain soir rebelote.

Sinon juste comme ça, un ami à reçu du fromage par colissimo. C'est possible d'envoyer du fromage, du saucisson ou du pâté par la poste hein. Je dis ça. C'est pas que ça me manque...

Ouais en fait, on est tous en manque là. J'ai perdu du poids, je pleure en voyant le prix du fromage et du vin. S'il vous plait, ayez un peu de bonté pour un expatrié qui n'a que de la poutine et du sirop d'érable pour compensation. En plus la poutine c'est dégueulasse.

lundi 21 septembre 2009

La fille au piano


C’est une fille classique. Avec des longs cheveux attachés en queue de cheval. Assise sur le tabouret devant le grand piano noir elle fait glisser ses doigts sur les touches noires et blanches. Elle arpente et égrène une à une les notes arpégées de la cantate. De variations en enjolivures, la musique emplie la pièce.

Elle enchaîne avec une sonate en do majeur, je l’imagine alors, l’été, dans une robe rouge et ses joues qui trahissent un gène passager.

Elle joue la valse de Poulenc. Elle joue avec moi. Au jeu du chat et de la souris. Elle sait que je la désire et elle me fait languir.

Vient un menuet, je la devine plus coquine et soudain plus timide. Me prenant par la main et m’invitant à la rejoindre. Tout contre elle.

Lettre à Elise de Beethoven. Cette fois plus de doute, elle s’empare de mes lèvres. En fermant les yeux, et m’embrassent de plus en plus intensément.

Une mélodie frêle et suave de Schumann. Elle est nue et la lumière tamisée, mes doigts frôlent sa peau goût abricot. La chaire de poule : je me serre pour la réchauffer.

Une sonatine en sol majeur. Le bonheur, est là, nos gestes sont limpides et précis, nous nous découvrons sans mot dire.

Prélude de Bach. Les premiers moments après l’amour. Je me blottis contre elle en douceur, et l’embrasse tendrement dans le cou. Je m’endors la main contre son sein.

« Danse russe » de Tansman. Le réveil au matin, le monde nous appartient. Il va voir ce qu’il va voir.

Une marche funèbre. Je sors d’un coup d’un seul de ma rêverie.

Une sarabande en ré mineur. Je m’en vais, laissant la fille au piano à ses mélodies solitaires. Décidemment trop absorbée par ses partitions sans surprise.

Dire qu’on aurait pu jouer à quatre mains.